INSTITUT TECHNIQUE DE LA BETTERAVE

Les grandes étapes de l'itinéraire cultural de la betterave

Implantation de la culture: du labour au semis

L’implantation : phase primordiale dans l’élaboration du rendement

La phase d’implantation est une étape fondamentale dans la culture de la betterave. A travers les dynamiques de levée et la mise en place du couvert végétal, cette phase a des conséquences importantes sur le développement et la croissance de la culture et notamment sur sa capacité à valoriser le flux de rayonnement solaire du printemps. De nombreux facteurs viennent influencer la levée et la croissance juvénile de la culture.

  • La taille des semences et leur qualité sont très variables, ce qui se traduit par une levée plus rapide des plantules issues de grosses semences par rapport à celles provenant de plus petites.
  • Les techniques culturales utilisées par l’agriculteur agissent également sur la phase d’implantation (hétérogénéité de la population…), à travers les choix des dates d’intervention, le mode de préparation des sols, les réglages de semoirs (profondeur de semis…).
  • Les conditions du sol et en particulier les caractéristiques de l’environnement du lit de semences (humidité, température et structure) doivent être optimales pour permettre une bonne humectation de la graine, sa germination et enfin la sortie de terre de la plantule sans obstacle (DÜRR& al., 1993).
  • Le climat, à travers la somme des températures et la quantité de rayonnement intercepté par le végétal, intervient directement dans le développement de la canopée (SCOTT& JAGGARD, 1992) puis détermine la quantité de sucre accumulé dans la racine. 

Après la maîtrise plus ou moins satisfaisante de ces facteurs, on estime qu’une levée est réussie quand le nombre de plantules levées atteint un taux de 94 % du nombre de graines semées. L’objectif recherché est de l’ordre de 100 à 120 000 plantes par ha.

Cette partie de l'itinéraire cultural comprend le travail du sol préalable à la mise en place des graines et le semis. L'objectif est d'obtenir une bonne structure du sol et un lit de germination favorable à une levée rapide, tout en évitant la présence de zones compactées et une répartition irrégulière de la culture précédente, afin de faciliter le bon développement racinaire. De plus comme pour toute culture il est important de favoriser également le mouvement de l'eau et de l'air.

Le Déchaumage        retour

    Il a pour but de mélanger les chaumes de la culture précédente à la terre pour faciliter leur décomposition.
    Il contribue également au nettoyage du sol des mauvaises herbes en détruisant mécaniquement celles qui ont levé et en favorisant la germination des graines remontées en surface qui seront détruites par le labour.
    Il ouvre le sol pour faciliter la pénétration de l'air et de l'eau.

Le Labour :        retour

Il est pratiqué à l'automne ou en hiver, pour bénéficier de l'action structurante du gel hivernal sur les sols moyens et argileux , obtenir une terre ameublie et détruire les adventices ou les repousses. Il est pratiqué au printemps dans les régions où les sols sont meubles : terres sableuses ou de limon battant des régions côtières des Flandres, de la Picardie et de la Normandie, ou les terres crayeuses de la Champagne.

En pratique, bien que longtemps la betterave ait été considérée comme une plante exigeant des labours profonds, des profondeurs de 20 à 25 cm suffisent techniquement et économiquement. Seuls la présence d'une semelle de labour ou le mauvais drainage et aération du sol peuvent justifier l'utilisation des labours plus profonds.

Préparations superficielles :         retour

Elles ont pour objectif d'obtenir un profil cultural favorable tout en sachant que les exigences requises sont contradictoires: 
        sol meuble en profondeur mais non creux
         lit de germination ferme mais non compact 
         surface ni trop affinée ni trop motteuse.

La première étape est la reprise du labour. En un deuxième temps il faut ameublir le sol par un passage croisé de herse ou d'instruments à dent flexibles.  Ces deux opérations peuvent être réalisées simultanément en un ou deux passage en utilisant des outils combinés. 

Pour la préparation proprement dite du lit de germination qui se situe à 5 ou 6 cm de profondeur, il faut éviter l'utilisation d'instruments qui écrasent le sol mais il convient d'obtenir un sol suffisamment et régulièrement rappuyé. L'objectif est d'avoir une profondeur de semis constante et un contact étroit entre la graine et le fond du lit de germination. Ceci permettra une humidification rapide des semences. La profondeur de semis optimum se situe entre deux et trois centimètres. De plus le sol doit présenter des mottes d'une taille suffisante pour préserver la structure et éviter le croûtage, tout en étant suffisamment  fines pour permettre aux jeunes plantules de les contourner pour atteindre la surface.

Le nombre de passages doit être restreint, soit en utilisant des outils de grande largeur, soit en les regroupant à l'avant et à l'arrière du tracteur. Le tracteur équipé de roues jumelées ou roues squelette intégrales est recommandé dans tous les cas, sauf dans les terres sableuses. L'utilisation des pneus gros volume et basse pression augmente la portance et préserve la structure du sol. Il est préférable d'utiliser des outils équipés de nombreuses dents afin d'assurer un passage tous les cinq centimètres et de les combiner pour limiter le nombre de façons. Par exemple combiner (ces combinaisons peuvent être un seul outil appelé ''outil combiné")
   
  une herse à dents droites et une rotoherse
     une herse danoise (avec des dents vibrantes de petites dimensions et rapprochées) et une cage roulante 
     une herse simple et une crosskillette.

L'asssociation d'outils animés par la prise de force et de cages roulantes, donne de bons résultats sur des sols pas trop humides et bien nivelés. Leur utilisation présente un risque de lissage dès que le sol est mal ressuyé.

Les semences :         retour

Elles étaient autrefois constituées par des glomérules plurigermes, puis grâce à la segmentation, il a été possible de réduire le nombre de germes par graine. Aujourd'hui grâce à la sélection génétique, en évitant que les fleurs ne se soudent, il est possible d'obtenir un seul germe par graine: ce sont les semences monogermes . Celles ci sont travaillées par polissage (élimination des saillies) et triage densimétrique (élimination des graines légères) afin de faciliter leur distribution dans les semoirs.

Actuellement les graines se présentent sous deux formes :

  • Les graines nues avec une préférence de calibre située entre 3,5 et 4,5 mm
  • Les graines enrobées, utilisant comme base les graines nues, protégées par des substances neutres qui permettent d'avoir de graines de forme sphérique plus régulières et calibrées entre 3,75 et 4,75 mm.

Les semences font l'objet d'une opération de pelliculage permettant d'appliquer dans un film polymère, un colorant, des insecticides (pour protéger les jeunes plantules des ennemis souterrains) et des fongicides (pour lutter contre les maladies cryptogamiques qui peuvent être transmises par la semence).

Les graines sont vendues par Unité, en sachant que chaque unité contient 100 000 graines, ce qui facilite le calcul des besoins.

Semoirs de précision :            retour

Un élément de semoir à betterave est constitué par:

  • Un distributeur qui a pour rôle de distribuer les semences une par une, à une distance déterminée d'avance par simple réglage de la vitesse de rotation de celui ci. 
        Cette distribution peut être mécanique 
            un rotor avec alvéoles périphériques dont le calibre correspond à celui des graines utilisées et ne peut en contenir qu'une seule
         ou pneumatique 
       
         le disque est muni de perforations soumises à une dépression provoquée par une turbine qui permet de retenir une graine dans le trou, une fois que cette dépression cesse, la graine tombe par gravité dans le sol. 
        Dans les deux cas la semence est éjectée dans un soc qui en assure la profondeur d'enterrage.
  • Des organes de mise en terre de la semence : le but est d'assurer une bonne germination et obtenir une levée rapide et homogène.
     La profondeur d'enterrage peut être réglée par action sur une roue jauge. Suivant son emplacement par rapport à l'élément on a les semoirs à plombage libre, celle ci est placée devant le soc, et les semoirs dits à balancier, le soc est en équilibre entre une roue avant et une roue arrière.

                              

Les organes de plombage, des roulettes étroites ou des roues concaves ou en "V", et de recouvrement (griffes, palettes, barres métalliques…), servent à corriger les irrégularités de la préparation du sol en assurant la cohesion entre la semence et le lit de germination. Ils doivent être choisi en fonction de la préparation et du type de sol et font l'objet d'un réglage très précis au moment du semis.

                           

Date de semis :             retour

La plupart des semis s'effectuent entre le 20 mars et le 15 avril, lorsque il n'y a plus de risque de fortes gelées et que les conditions climatiques le permettent. Il faut que la terre soit suffisamment réchauffée pour permettre la germination des graines (7°C environ).

Période de semis depuis 1997 en % des surface
     
source Enquête SITE-ITB 

Mode de semis :             retour

La distance de semis est restée stable depuis vingt ans et se situe autour de 17 et 18 cm sur le rang, et 45 cm entre les lignes. Cependant certaines régions, comme le Sud de Paris et la Bourgogne, ont opté pour un écartement de 50 cm.

Estimation des surfaces semées avec un écartement de 45cm ou de 50 cm en % des surfaces:
    source Enquête SITE-ITB 1999

L'irrigation        retour

L'irrigation de la betterave répond d'une part au besoin de maintenir des rendements en année de forte sécheresse et d'une autre part d' améliorer la qualité interne et externe de la culture. Ce qui explique l'utilisation de cette pratique dans des régions à haut déficit hydrique pendant la période de développement rapide de la culture. Néanmoins, la betterave est une culture qui supporte de courtes périodes de sécheresse estivale sans compromettre pour autant le déroulement normal de sa croissance.

Pour réduire les apports d'eau sans perte de rendement et en augmentant la qualité il faut respecter trois règles fondamentales :

  • Suivre l'évolution du déficit climatique: différence entre l' évapotranspiration potentielle (ETP) et la hauteur de pluie (P). Et ne compenser ce déficit qu'à 70 % maximum,
  • A chaque apport ne pas dépasser la quantité d'eau correspondant à la profondeur du sol contribuant à l'alimentation en eau de la culture.
  • Ne pas arroser après le 20 août, sauf si le déficit accumulé est excessif et prolongé : l'irrigation est moins bien valorisée.

Des apports excessifs peuvent avoir des conséquences néfastes :

  • baisse de la richesse,
  • dégradation de la structure des sols,
  • surconsommation d'eau, lessivage et drainage des éléments minéraux (nitrates),
  • perturbation de la vie microbienne,
  • développement de maladies liées à des champignons du sol (rhizomanie, rhizoctones,…),
  • augmentation de la tare terre à la récolte.

La Protection de la culture        retour

Pour préserver le rendement potentiel obtenu par la génétique, la qualité de la semence, la fertilisation et les conditions agroclimatiques, il faut protéger la betterave de la concurrence des adventices et des attaques de ravageurs et maladies. 

Désherbage :           
Le début de végétation est très lent chez la betterave,  la fermeture des rangs intervient en général à la fin juin.Cela laisse la place à des levées successives de mauvaises herbes. En les éliminant on diminue le risque d'étouffement de la jeune betterave, très sensible à la concurrence pour la lumière, les fertilisants et l'eau. 

L'intervention directe dans la culture de betterave est très déterminante, bien que la maîtrise des mauvaises herbes se fasse au niveau de toutes les cultures de la rotation et de toutes les étapes des itinéraires techniques.

Au fil des années, le désherbage a évolué vers une réduction des doses due à des impératifs technico-économiques et environnementaux. Toutefois, afin de réussir un désherbage, il faut suivre certaines règles :

  • Pour un traitement de pré-émergence, il faut intervenir tôt, dans les 48 h qui suivent le semis en appliquant un produit à action racinaire : métamitrone ou chloridazone. Il a pour but de faciliter les interventions en post-émergence, sans réduire pour autant leur nombre. Il est possible de supprimer ce traitement (faire l'impasse), s'il existe une faible infestation d’ombellifères ou sur un sol se ressuyant vite ou érosif.
  • Le premier traitement de post-émergence doit être réalisé sur des adventices au stade jeune, sans tenir compte celui des betteraves. Pour un programme à doses réduites celui-ci doit intervenir au stade point vert de la mauvaise herbe et pour un programme classique, au stade de deux cotylédons.
  • On doit optimiser le nombre de passages en post-émergence afin d'obtenir une parcelle propre tout en restant raisonnable dans le nombre de traitements. Un désherbage satisfaisant peut être réalisé avec trois voire quatre passages.
  • Il est nécessaire de choisir son mélange en fonction des mauvaises herbes présentes : le mélange de base est constitué par deux matières actives, le phenmédiphame (Bétanal) et l'éthofumesathe (Tramat). Le choix du ou des produits racinaires accompagnant le mélange de base sera fonction de la flore présente, en ciblant la ou les adventices prédominantes.

Lutte contre les ravageurs :         retour

En ce domaine, les deux principaux risques pour la culture de la betterave sont :

  • Les parasites souterrains qui détruisent les jeunes plantules : tipules, taupins, blaniules
  • Les ennemis aériens, surtout ceux susceptibles de transmettre des maladies virales comme la jaunisse avec le puceron.

Pour lutter contre ces ennemis, soit on utilise le traitement localisé des lignes de semis à l'aide de microgranulés imprégnés d'insecticide, distribués avec des distributeurs de microgranulés adaptés sur le semoir soit on utilise des semences traitées avec un insecticide.

Ces deux possibilités sont complétées par des traitements relais en cours de végétation, un ou deux (voire trois sur des semences non traitées) selon les avis diffusés par l'ITB.

Les traitements fongicides en végétation :         retour

Pendant la période estivale jusqu'à la récolte s'élabore 50 % du sucre produit, il est donc important de protéger le feuillage contre toute attaque de maladies cryptogamiques. Les traitements fongicides protègent les rendements betteraviers.

Les attaques d'oïdium sont moins sévères que celles de la cercosporiose, mais l'oïdium de la betterave est présent sur toutes les surfaces betteravières d'où son incidence économique plus grande. La ramulariose et la rouille sont moins fréquentes et moins préjudiciables.

A l'origine les traitements au soufre étaient les plus utilisés. Ils étaient très efficaces contre l'oïdium mais un peu moins contre la ramulariose. Cependant une nouvelle famille de fongicides, les triazoles, ont pris la relève grâce à leur plus grande efficacité sur l'ensemble des maladies et leur grande facilité de mise en œuvre.

La majorité des produits disponibles pour combattre les maladies du feuillage, sont d'autant plus efficaces qu'ils sont appliqués en début d'attaque.

La Récolte        retour

L'opération de récolte consiste à extraire du sol les racines, en les débarrassant de leurs feuilles et collets et en éliminant le maximum de terre attenante. Ensuite les racines sont chargées pour être, soit livrées directement en usine, soit disposées en tas en bout de champ, appelés silos, avant d'être reprises et transportées à la sucrerie.

Aujourd'hui la récolte est entièrement mécanisée, avec comme objectif prioritaire le nettoyage, tout en assurant des pertes minimales.

La campagne de récolte en France a lieu, en moyenne, de la fin du mois de septembre à la fin du mois de novembre, selon un calendrier qui obéit à des règles précises pour garantir un approvisionnement régulier des sucreries.

Les matériels utilisés sont en grande partie composés de machines travaillant 6 rangs à la fois. Ils réalisent des opérations distinctes, pouvant être effectuées en un ou plusieurs passages. Dans ce dernier cas ils sont communément dénommés chantiers décomposés. Les opérations sont les suivantes :

  • Effeuillage et décolletage avec évacuation latérale des feuilles ou, plus rarement, entre les rangs ;
  • Arrachage des racines et alignement en un andain unique ;
  • Ramassage, chargement et transport des andains.

Dans la plupart des cas, les deux dernières opérations sont réalisées simultanément par une seule machine qui ne constitue pas d'andain, les arracheuses-chargeuses. Les betteraves arrachées sont directement chargées dans les bennes.

L'opération d'effeuillage est réalisée par une effeuilleuse composée d'un rotor à fléaux métalliques comme ceux qui sont présents dans les ensileuses. La rotations de ceux ci provoque un courant d'air qui entraîne les feuilles hachées vers l'auge d'une vis d'Archimède qui les évacue sur le côté. Dans certains cas il existe un deuxième rotor, équipé de battes en caoutchouc, afin d'éliminer le reste des pétioles et faciliter le travail des décolleteurs.

Le décolletage consiste à pratiquer une coupe superficielle du sommet du collet de la betterave afin d'éliminer le maximum de pétioles encore présents. Le dispositif des décolleteuses est composé d'un tâteur et d'un couteau. Le premier s'appuie sur le sommet de la betterave pour positionner le couteau qui le suit à une hauteur convenable. La coupe doit être franche et bien calculée afin d'éviter les décolletages excessifs qui se traduisent par des pertes, et les décolletages insuffisants qui peuvent provoquer des fermentations dans les betteraves qui vont être conservées dans des silos.

Une fois que les racines sont effeuillées et décolletées, elles sont sorties de terre au moyen d'une arracheuse qui les extrait du sol et les transfère sur des organes de nettoyage. Les éléments arracheurs peuvent être de plusieurs types : à socs fixes à socs rotatifs. Mais actuellement les plus utilisés sont ceux constitués soit de socs à plaques animés, soit d'un disque galbé vertical précédé d'un patin (ou ski).

Les éléments de nettoyage et groupage des arracheuses sont constitués de grilles rotatives appelés soleils ou turbines. La rotation des turbines crée une force centrifuge entraînant les betteraves contre les grilles verticales fixes, provoquant un frottement qui doit les débarrasser en partie de la terre qui les recouvre.

Une fois que les betteraves sont disposées en andain par les arracheuses-aligneuses, celles ci sont reprises par les ramasseuses-chargeuses, composées d'un organe de ramassage au sol ou pick-up, d'un circuit de nettoyage (avec une ou plusieurs turbines alignées) et d'un élévateur qui évacue les betteraves, soit dans une benne qui roule en parallèle, soit dans une trémie dans le cas des ramasseuses-débardeuses (qui peuvent être automotrices avec une trémie de grande capacité).

Lorsque l'arrachage et le chargement est réalisé simultanément, celui ci est réalisé par les arracheuses-chargeuses. Elles se présentent comme des arracheuses- aligneuses normales mais à qui on a rajouté une troisième ou quatrième turbine de nettoyage et une flèche de chargement.

L'opération de débardage consiste à réaliser des tas, ou silo, en bout de champ ou à proximité de la parcelle, sur des aires spécialement aménagées en bordure de route.

Le regroupement des opérations peut être réalisé autour d'un unique tracteur qui porte à l'avant une effeuilleuse poussée et qui tire, à l'arrière, une arracheuse-chargeuse. Actuellement, il est majoritairement réalisé sur un bâti automoteur qui possède également une petite trémie d'attente afin de permettre l'échange de benne. Ce type de machines sont dénommées automotrices. Quant ce type de machine possède une trémie à grande capacité qui permet également le débardage, celles ci sont appelées intégrales pour indiquer qu'elles sont capables de tout faire.        retour


Pour informations complémentaires :
CULTURE DE LA BETTERAVE SUCRIERE 2008/2009 - (30-12-2008)
 
Dossier source : Publications|Archives|2009|Guide de culture 2009
Guide environnement - (24-2-2006)
 
Dossier source : Publications|Guide environnement
Betterave sucrière : progrès techniques et environnement - (5-2-2008)
 
Dossier source : Publications|Guide techn. et environ.
 
 
Page d'accueil de l'I.T.B.
 
 Conseils de saison 
 
Betteravenir 2016 - Communiqués de presse - (7-9-2016)

Pour en savoir plus...

 
 
 
Identifier le stade des betteraves - (29-3-2016)
 
 
 
Les innovations en désherbage mécanique - (2-2-2016)

Vidéo sur la technique du désherbage mécanique comme alternative au tout chimique Pour en savoir plus...

 
 
 
Techniques betteravières 2017 - (2-3-2017)

L'ensemble des Techniques betteravières 2017 publiées dans le journal Le betteravier Français Pour en savoir plus...

 
 
 
Techniques betteravières 2016 - (26-1-2016)

L'ensemble des Techniques betteravières 2016 publiées dans le journal Le betteravier Français Pour en savoir plus...

 
 
 
Actualités régionales - (25-3-2015) - source:ITB

Consultez les photos mises en ligne par les délégations régionales ITB Pour en savoir plus...

 
 
 
Bulletins de Santé du Végétal - (25-3-2015)
 
 
 
Notes et messages d'informations - (25-3-2015)

Notes d'Informations année en cours Pour en savoir plus...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


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